Ce n’est pas qu’un chiffre. Ce sont des soins, une maison adaptée, des heures d’aide humaine, un fauteuil, un espoir. C’est la reconnaissance officielle qu’un petit garçon victime de violences a le droit de vivre avec dignité, sécurité, et perspective d’avenir.
Dans ce dossier bouleversant, j’ai obtenu une nouvelle provision de 200 000 € devant la CIVI de Lyon, venant s’ajouter aux 200 000 € déjà obtenus, portant l’indemnisation provisoire à 400 000 €. Et ce n’est qu’un début.
L’histoire : un bébé secoué, une vie bouleversée
À seulement 8 mois, il a été violemment secoué par sa nourrice. Diagnostiqué avec un traumatisme crânien grave, ce bébé a vu sa trajectoire de vie basculer. Depuis, il se bat chaque jour pour progresser. Il ne peut pas écrire, il se déplace en fauteuil, il a besoin d’aide humaine permanente, à l’école comme à la maison.
La violence subie est irréversible. Mais elle ne peut pas être niée. Elle ne doit pas être invisibilisée.
Mon rôle : porter sa voix, défendre son avenir
Dans cette affaire, je n’ai pas plaidé un dossier. J’ai plaidé une vie. Une justice. Un droit fondamental à l’équité.
J’ai mobilisé la nomenclature Dintilhac, les rapports d’expertise, les devis, les attestations, les preuves concrètes de ce que signifie « vivre avec un handicap invisible » dans une société encore trop sourde.
J’ai plaidé la réparation intégrale, pas symbolique, réelle. J’ai plaidé pour que cet enfant ne vive pas à genoux dans 70m² inadaptés, mais dans une maison de plain-pied avec équipements PMR, salle de soins, lit médicalisé, aide humaine réelle.
Le combat : pour qu’il soit propriétaire de sa maison
J’ai défendu son droit à devenir pleinement propriétaire du bien acquis dans son intérêt. Car non, ce n’est pas normal qu’un enfant handicapé vive dans une indivision familiale bancale, menacée d’instabilité successorale.
J’ai prouvé que ses parents n’avaient pas acheté cette maison pour eux, mais pour lui.
Et j’ai obtenu une nouvelle provision qui permet, pour la première fois, d’envisager concrètement le rachat de la soulte parentale. Pour que ce bien soit le sien. Pour qu’il ait un chez-lui. Un vrai.
Les soins à l’étranger : parce que la France ne suffit pas
Ce garçon se rend régulièrement en Espagne pour suivre la méthode ESSENTIS, une thérapie intensive qui n’existe pas en France. Ces séjours sont coûteux mais essentiels à son évolution.
J’ai plaidé le remboursement des frais déjà avancés. Et j’ai obtenu gain de cause.
Ma conviction : la justice, ce n’est pas de l’arithmétique. C’est une responsabilité.
Dans ce dossier, il ne s’agissait pas de chiffres.
Il s’agissait de vérité, de reconnaissance, de réparation et de respect.
En obtenant 400 000 € à ce jour, je n’ai pas seulement sécurisé une provision. J’ai sécurisé un droit à l’avenir. J’ai protégé un enfant. J’ai soulagé des parents. Et j’ai, pour un instant, rétabli l’équilibre.
Je suis Maître Rebecca FISLI
Je suis avocate au Barreau de Lyon.
Et je me bats pour chaque victime comme si c’était ma propre famille.
➡️ Vous êtes confronté à un drame ? Vous portez une injustice trop lourde à porter seul ?
📩 Contactez-moi
📍 J’interviens sur toute la France.
💻 Première consultation stratégique en visio possible.