Avocate experte procédures pénales croisées avec les affaires familiales à Lyon

Comprendre les liens, poser une stratégie claire, protéger ce qui compte

Dans certains dossiers, la séparation ne s’arrête pas devant le juge aux affaires familiales. Elle déborde. Elle s’envenime. Et elle bascule parfois sur le terrain pénal.

Menaces, violences conjugales ou intrafamiliales, harcèlement, non-représentation d’enfant, enlèvement parental, abandon de famille, violation de domicile, atteinte à l’image ou à la vie privée, dénonciation calomnieuse…

Autant d’infractions qui naissent dans l’intimité familiale et qui exigent une réponse coordonnée entre les juridictions.

Dans ces contextes sensibles et à forts enjeux, il ne suffit pas d’agir dans l’urgence. Il faut penser l’ensemble. C’est ce que je fais pour vous.

Une vision globale pour une stratégie cohérente

Je suis avocate à la fois en droit pénal et en droit de la famille à Lyon et partout en France.

Mon rôle est d’articuler l’ensemble des procédures pour vous protéger, préserver vos droits, et poser un cadre juridique clair et cohérent, sans contradiction ni faille.

Pourquoi savoir articuler les procédures est essentiel ?

Parce qu’en pratique, les juridictions ne se parlent pas. Et pourtant : 

Chaque mot compte. Chaque démarche doit être pensée dans une logique d’ensemble. Sinon, c’est votre parole, votre crédibilité ou vos liens familiaux qui en pâtissent.

Ce que je vous propose

Procédures croisées : bébé secoué, inceste, placement

Défendre les victimes, protéger les enfants, coordonner chaque étape

Une approche transversale, au cœur des situations les plus graves.

Dans certains dossiers, le droit pénal et le droit de la famille s’entrelacent jusqu’à devenir indissociables.

Quand l’affaire concerne un enfant victime de violences graves, l’enjeu dépasse le cadre juridique classique : c’est une vie, une famille, une vérité, un avenir qui sont en jeu.

Ces situations exigent une maîtrise rigoureuse des procédures, mais aussi une vision d’ensemble, stratégique, humaine et protectrice.

Syndrome du bébé secoué, inceste, placements d’enfants : des procédures imbriquées

Dans ma pratique, j’interviens sur des affaires mêlant :

Dans ces cas, les juridictions ne communiquent pas naturellement entre elles. Et pourtant, ce qui se dit devant l’une peut impacter lourdement les décisions de l’autre.

C’est là que commence mon rôle : articuler chaque instance, chaque pièce, chaque parole.

Pourquoi faire appel à moi dans ces dossiers croisés ?

Parce que ces affaires ne tolèrent ni amateurisme, ni confusion, ni approximation.

Que faire dans votre cas ?

Bébé secoué : obtenir la vérité et la réparation

Je défends les familles dont l’enfant a été victime de violences graves (secouement, coups, négligences fatales).

J’interviens pour : 

  • Qualifier juridiquement les faits,
  • Se constituer partie civile,
  • Demander une expertise indépendante,
  • Préparer l’audience criminelle ou correctionnelle, – obtenir réparation devant la CIVI ou le FGTI, – soutenir les parents dans la durée du parcours judiciaire.

Quand un enfant dénonce des faits d’inceste, ou lorsqu’un parent soupçonne des agressions dans le cadre familial, il faut :

  • Porter plainte de manière stratégique,
  • Recueillir et préserver les éléments de preuve,
  • Protéger l’enfant sans être accusé de manipulation,
  • Éviter les décisions judiciaires contradictoires entre pénal, JAF et ASE,
  • Agir vite, mais pas dans la panique.

Je vous accompagne dans le discernement, la stratégie et la justesse, à chaque étape.

Lorsque le juge des enfants prononce un placement provisoire, il est essentiel de :

  • Comprendre les fondements de la décision,
  • Faire valoir les éléments de protection déjà mis en œuvre,
  • Contester si nécessaire une mesure disproportionnée,
  • Préparer une sortie de placement structurée
  • Éviter les renvois incessants ou les délais injustifiés.

Je travaille avec vous pour protéger votre lien avec votre enfant, tout en rassurant les autorités sur votre posture éducative, affective et protectrice.

Une approche stratégique, humaine et engagée

Je ne fais pas que « gérer un dossier ». Je défends votre histoire, votre enfant, votre famille, dans un contexte judiciaire éclaté.

Mon rôle est de :

Questions fréquentes - Procédures pénales et familiales croisées

Si votre réponse ne se trouve pas ici, n’hésitez pas à me contacter juste ici.

Cela désigne une situation où une affaire familiale (séparation, autorité parentale, placement d’enfant…) donne lieu à des poursuites pénales ou implique des infractions (violences conjugales, inceste, enlèvement parental…).

Ces dossiers nécessitent une approche transversale car plusieurs juridictions sont impliquées et leurs décisions peuvent se chevaucher.

Non. Les deux procédures peuvent (et souvent doivent) être menées de front.

Ce qui compte, c’est de poser une stratégie claire pour éviter les contradictions et anticiper les interactions entre les décisions.

Pas toujours. Elle peut suspendre un droit de visite ou interdire un contact, mais il faut souvent parallèlement saisir le juge aux affaires familiales pour encadrer juridiquement la résidence et l’exercice de l’autorité parentale.

Oui, si la décision du JAF n’est pas à jour ou claire. C’est pourquoi il est crucial de mettre à jour les décisions civiles en parallèle d’une procédure pénale ou d’un signalement, pour ne pas être exposé(e) à des poursuites injustes.

C’est délicat mais nécessaire lorsqu’il y a des indices sérieux. Il faut cependant agir avec rigueur, prudence et stratégie, en documentant chaque élément, pour éviter que cela ne soit retourné contre vous en accusation de manipulation ou d’instrumentalisation.

Le juge des enfants agit sur signalement ou rapport social, mais il doit motiver ses décisions. Il est cependant fréquent que des mesures provisoires soient prises rapidement. Il est donc essentiel d’être accompagné pour comprendre, contester ou rééquilibrer la décision.

Il est possible de demander la suspension ou le retrait de l’autorité parentale, l’aménagement du droit de visite (voire sa suppression), et la désignation d’un tiers de confiance. Ces demandes doivent être construites avec précision pour être recevables. 

Oui. Il existe des voies de recours : appel des ordonnances, requêtes en révision, dépôt d’observations écrites… mais le succès dépend de la rigueur du dossier. Je vous accompagne pour les formuler de manière efficace et recevable.

Oui. Vous pouvez vous constituer partie civile dans le cadre pénal ou saisir la CIVI/FGTI pour obtenir réparation des préjudices physiques, psychiques ou moraux, en parallèle d’une procédure de protection ou d’un placement.

Je suis avocate à la fois en droit pénal et en droit de la famille.

Cela me permet de penser les dossiers en cohérence, d’anticiper les effets de chaque procédure sur l’autre, et d’éviter les erreurs de stratégie.

J’accompagne avec rigueur, engagement et humanité, dans les dossiers les plus sensibles.